Depuis plusieurs semaines, les entreprises travaillent dur à l’intérieur de la maison : Cloisons, électricité, plomberie et ventilation se mettent en place.
La quasi-totalité des réseaux sont passés en plafond pour éviter la réalisation d’une pré-chape. Aini, l’isolation pourra être positionnée directement sur la dalle, avant le coulage de la chape finale.
Une dernière passe d’enduit de finition et voilà nos façades terminé, ou presque. Il ne restera plus que quelques bavette en appui de fenêtre pour peaufiner les détails.
Cette fois, c’est l’enduiseur qui débarque sur le chantier ! Le pare pluie est donc enlevé des façades concernées et la préparation du support peut alors commencer.
Le reste du chantier continu aussi à progressé, en électricité / plomberie / ventilation et en placo.
Cette fois ci, le bardage de l’atelier est terminé. Une fois que l’électricien a positionné ses attentes, l’ensemble des façades vont pouvoir être traité. La façade Sud n’est pas en reste avec un faux claire-voie en bois Douglas de chez SivalPB (type New Age Pré-grisé Irisé).
A l’intérieur, l’électricien continue de passer ses fourreaux électrique et le plaquiste prépare les doublages et continue les cloisons.
Pendant que les ouvriers continuent à s’affairer à l’intérieur, les vêtures extérieures se préparent. A commencer par le bardage en clin bois Douglas posé à l’horizontal sur l’ Atelier et une partie de la maison.
Ce 1er Septembre, nous avons réalisé le test intermédiaire d’infiltrométrie. Ce test permet de connaître la quantité d’air qui entre dans l’habitat en dehors des systèmes de ventilation et permet d’ajuster certains défaut, si il y en a, en cours de travaux, avant l’intervention du second œuvre.
Le résultat est positif dans l’ensemble puisque nous obtenons une valeur de 0.42 en N50 pour un maxi à 0.60. Mais nous pouvons améliorer la performance du bâtiment. En faisant le tour, l’opérateur nous montre, avec sont capteur anémomètre, quelques zones où l’air se faufile avec une pression de 60 Pascal. Il suffira donc de traiter ces zones pour que le test final soit quasi-assuré !
Pendant que le terrassier termine la mise en œuvre des réseaux et du remblaiement, les finitions d’étanchéité à l’air ont eu lieu, le plaquiste a commencé sont implantation et le bardage se prépare.
Cette fois ci, l’opération est simple : remplir les murs d’isolant. La toiture étant déjà isolée, la ouate de cellulose est soufflée dans les murs à ossature bois. Soit 220 mm d’épaisseur d’isolant qui viennent compléter les 60 mm de fibre de bois extérieur. Le résultat : une maison super isolée. Et en ce jeudi 30 juillet où nous avons connu une journée à 29°C (ce qui est assez rare en Bretagne, je l’avoue). Et nous avons été agréablement surpris par la fraicheur dans la maison par rapport à l’extérieur. Et malgré l’heure tardive (19h30) la différence de ressenti était flagrante !
C’est d’excellente augure pour la suite de la vie dans cette maison passive !